<< J’ai assez souffert…>>; cet extrait du texte de son titre “Soleil de décembre” sonnait comme une prédiction du mal qui l’a fait souffrir ces derniers temps et qui a emporté avec lui ses ses deux jambes alors qu’elle était encore de ce monde.
Je rends hommage à cette valeureuse actrice de notre scène culturelle qui restera gravée à jamais dans l’histoire de l’art musical au Cameroun.
Mama Nguéa repose en paix.
Partagez sur les réseaux sociaux.