BAMENDA après ESEKA…

Ce vent de déception et de violence!

Pour un simple dialogue social, nous restons là, silencieux, même indifférents. C’est révoltant la façon dont ce pays est juste divisé par ses propres dirigeants.

Depuis quelques jours BAMENDA est secouée par cette vague de violence, une nouvelle crise qui replonge ces populations dans la désolation totale, l’insécurité et le manque d’assurance.
Rappelons que ce trouble se pressentait depuis plusieurs années et qu’il aurait pu être contenu par un simple appel au dialogue.
Pourquoi le gouvernement fuit ce dialogue? Comment peut-on refuser de communiquer avec son peuple. L’ignorer, banaliser ses droits? Démissionner de ses propres devoirs et plonger tout un pays dans cet éternel enfer qu’est l’insécurité ?
Est-ce le but recherché ? Installer l’insécurité et déstabiliser le pays pour contraindre à la plus totale manipulation?

Pendant que nous parlons CAN à juste quelques kilomètres de nous c’est encore une nouvelle terreur. Les avocats qui sollicitent un dialogue pour de nouvelles réformes dans l’exercice de leur métier et idem pour des enseignants en colère.
Ça ne gêne personne que les commerces soient fermés, les écoles, pareil, que les populations soient effrayées.
Nous revenons encore dans les mêmes stupeurs qu’à FOTOKOL, MAROUA…

DIALOGUE OU DÉMISSION simplement. Ne nous leurrons pas il n’y a plus de demie mesure pour le Cameroun. Ce gouvernement a assez prouvé qu’il est démissionnaire et qu’il ne faille plus rien attendre.

Ceci n’est pas une exhortation mais une exigence. Nous exigeons que le pouvoir en place mette fin à cette instabilité sociale dans les plus brefs délais et instaure un climat de paix et de dialogue.
C’est une vraie honte publique. Dans une période comme celle-ci où nous recevons des pays étrangers chez nous, où nous sommes appelés à maximiser le plus possible en stabilité nous revoici dans la tourmente avec des images et vidéos affligeants qui circulent çà et là et que nous prenons plaisir à commenter sur nos médias comme faits divers.
Quelle désolation pour ce pays.
Quelle vraie déception!

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