CAMEROUN: LOGEMENTS SOCIAUX, OU EN SOMMES-NOUS?

Ensemble recensons les maux dont souffre notre pays en termes d’habitat.
Trouver un logement au Cameroun à la hauteur de ce que l’on perçoit comme salaire est une rude équation à plusieurs inconnus. Les maisons à louer deviennent de plus en plus coûteuses et le niveau de vie baisse. La croissance économique du pays connaît une chute depuis quelques années et donc tout le contraire de ce qui était espéré. Les familles s’agrandissent, les maisons deviennent trop contiguës, sans compter l’exode rural qui renfloue les rangs de nos invités surprises à devoir héberger.

Tout le monde n’a pas la chance de disposer d’un salaire acceptable ni d’un travail dans une banque pour se réjouir d’obtenir des prêts à taux d’intérêt zéro. Non. Tout le monde n’a pas non plus la chance d’obtenir un prêt pour l’habitat. Encore faut-il obtenir un prêt première embauche ou prêt scolaire pour les enfants tout au moins d’abord.
Les institutions financières deviennent de plus en plus exigeantes et il nécessite des garanties palpables pour obtenir un prêt logement ou « habitat » : en résumer.
Le bon mécanisme aurait été pour le contribuable de disposer d’un logement subventionné par l’État.
A partir de la majorité un jeune doit bénéficier de ce droit. Mais pour y arriver il lui faut également participer à minime hauteur. La question est: « Si l’État subventionne une partie du logement, où le jeune contribuable lui trouvera sa part? ».
Le mécanisme est d’octroyer aux jeunes en majorité un prêt logement sur la base d’un remboursement échelonné.
Mais pour rembourser le jeune a besoin de travailler. Et pour cela il lui faut trouver un travail respectant déjà les normes du SMIG et largement favorable à un prêt. Conséquence, des emplois doivent impérativement être créés. Pas un pas deux mais des milliers et milliers d’emploi.

Parlant d’emploi. Quels sont les domaines non encore exploités au Cameroun? Les domaines dans lesquels une massive création d’emploi peut être possible? Le domaine technique. Les usines de transformation, de production de masse, avantage à l’exportation de masse et une grosse rentrée de fonds. Mais un autre problème se pose.
Quelles sont les formations données sur le territoire Camerounais à nos jeunes étudiants et apprenants ? Des formations trop littéraires. Pour la majorité l’objectif est de finir bureaucrate. Mais ça n’embauche plus. Sauf que nous ne disposons pas de grandes écoles de formations diversifiées. Conclusion il faille en créer. S’il faille en créer. ..D’où viendront les fonds pour? Et sans fonds qu’elle est la solution aléatoire? NOUS REVIENDRONS SUR LA QUESTION.
L’ordre du jour est, Chaque Camerounais a droit à un logement mais comment y arriver. Y arriver est notre objectif car une âme reposée est toujours de meilleur rendement et quoi de mieux qu’un esprit paisible dans un lit douillet sous un toit confortable quel que soit l’intempérie et avec l’assurance que tout est déjà sous contrôle ?
Ne bravons pas les étapes. Déjà répondons à ces questions d’actualité:

1- Que deviennent les 10 000 logements sociaux projetés?
2- Qui a droit au logement social et à quel prix.
3- Sur quelle base sont attribués les terrains de construction au Cameroun.
4- Quel est l’état du foncier?
5- Pourquoi les grandes villes restent jusqu’à ce jour, surpeuplées.
6- Comment y remédier.

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