Démocratie,gouvernance et développement local

Comme de tradition, j’ai pris part aux travaux de la session ordinaire du conseil municipal consacrée à l’examen et au vote du projet du budget de l’exercice 2020 de la commune d’arrondissement de Douala IVe.

Cette autre rencontre aura été l’occasion de confirmer le musèlement acharné dont je fais l’objet de la part du maire qui expressément refuse la contradiction. Comme toujours, il ne m’a pas permis de m’exprimer, mais cela n’entrave en rien le travail préalable que j’ai effectué pour apporter ma contribution à la bonne marche de la commune de Douala IV.
Mes observations sont entre autres le non-respect réglementaire du nombre de sessions pendant toute cette mandature, l’absence d’un plan d’action et d’un tableau explicite déclinant dans le détail et par étapes, la feuille de route sur laquelle ce budget devrait s’adosser.

Alors que l’orientation nationale est au budget programme, je ne comprends pas pourquoi la commune de Douala IV où je suis conseiller municipal ne s’y est pas encore conformée, malgré tous mes rappels à ce sujet.
Autre point important, je constate et regrette le faible processus d’informatisation de plusieurs services.

Par ailleurs, la commission ” sécurité et désordre urbain ” à laquelle j’appartiens a débusqué un honteux réseau externe de vente de faux timbres et une grossière marge relative à la surpaye d’un personnel communal pour un salaire sept(07) fois supérieur à la normale.

Pendant que la nouvelle donne appelle les communes à produire de la richesse, celle de Douala IVe a du mal à bien mener la collecte de ses recettes. Toute chose qui est inacceptable en ces temps de décentralisation où les collectivités territoriales doivent faire preuve d’imagination et d’inventivité pour leur développement.

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