Devoir De Mémoire: ERNEST OUANDIE (15 janvier 1971- 15 janvier 2018)

Ernest Ouandié est né  en 1924 à Ndumla dans le Haut-Nkam. Très vite, il est confronté aux injustices de l’administration coloniale. Lorsqu’il a 3 ans, son père est déporté dans les plantations de café pour travaux forcés. Il grandit sous le code de l’indigénat qui confère le statut légal inférieur des populations vis-à-vis des colons.

A 19 ans, il obtient le Diplôme des Moniteurs Indigènes. Devenu enseignant, il subit de nombreuses sanctions à cause de ses convictions. Ernest OUANDIE s’engage dans l’Union des Syndicats Confédérés du Cameroun et parcourt les villes pour diffuser son idéologie. En  1948  il devient militant de l’Union des Populations du Cameroun, il en est élu vice-président 4 ans plus tard.

En 1955, Ouandié comme les autres nationalistes va en exil mais redouble d’ardeur dans le combat. Revenu Clandestinement au Cameroun, il est plus actif que jamais. Il monte une école de cadres politiques en 1962 et résiste pendant des années à diverses pressions.  Il est arrêté en 1970 et exécuté en 1971. Ernest Ouandié criblé de balles clamera avant de tomber «Que vive le Cameroun !».

L’image que le PURS garde d’Ernest Ouandie est celle du jour de son exécution. Un condamné à mort qui, en allant au poteau d’exécution garde  la tête haute, le regard fixe et un sourire moqueur. Ce qui illustre les convictions d’un homme qui aura combattu toute sa vie et ce, jusqu’à son dernier souffle.

Le PURS plus que jamais invite les fils et filles du Cameroun à un engagement sans faille pour la rénovation sociale.

#Rejoins_le_mouvement_PURS

 

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