Le Premier Secrétaire National du PURS se prononce au sujet de l’affaire WAZIZI.

Mes chers compatriotes !

La chronique politique de notre pays nous envoie encore les échos d’un autre drame sur le visage. Le journaliste Samuel Wazizi serait décédé de suites de torture pendant son incarcération.

Cette triste nouvelle nous parvient alors que l’Humanité est encore sous le choc et les secousses des images du meurtre de l’Américain Georges Floyd par un policier de son pays .

Le tollé provoqué par chacun de ces événements à la fois si loin et si proches suffit à nous rappeler le caractère sacré et précieux de la vie humaine. Mais il invite davantage à se demander comment peut-on en arriver encore à telles barbaries alors que l’Humanité prétend être de plus en plus civilisée. Faillite de nos systèmes et de nos politiques ou bien simple incapacité de l’Homme à étouffer et à tuer les germes de son côté animal malgré son éducation ?

Le journaliste n’est pas un danger par sa mission d’informer,d’éduquer et de divertir .Il ne doit donc pas être en danger.
Et sans liberté, il n’y a pas d’enfants de la famille humaine, mais des esclaves. Sans liberté, il n’y a pas de vérité. Cette recherche exigeante est nécessaire car on ne peut rien construire de solide hors des sentiers de la vérité.

Cet autre incident doit inviter le Gouvernement à tirer les leçons de la place des Droits de l’Homme au sein de notre Armée.

Parce que dénoncer ne doit pas être une mode mais une conviction, j’adresse mes sincères condoléances à la famille du défunt et à la presse toute entière .

Ne transformons pas notre société en un mur de peurs !

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