MESSAGE DU PREMIER SECRETAIRE SERGE ESPOIR MATOMBA A TOUTES LES MERES

Bonne fêtes çà toutes les mères.

Toute notre vie durant, tous les jours, à tous les instants, nous les célèbrerons, car elles ont un destin exceptionnel, celui de porter et de donner la vie. Vous l’aurez compris, il s’agit des mères. Mais il n’est pas plus mal que la société ait conçu une journée spéciale, pour que nous manifestions ensemble et avec des gestes symboliques, cet attachement à nos mères. C’est pour cela que je viens ici au nom du PURS et en mon nom personnel, souhaiter une bonne fête à toutes les mères, à la mienne et à celle de mes enfants.

Une mère, il n’y a pas de mots pour la définir. Je pense que toutes les langues ont adopté une appellation commune pour les désigner. Elles ont été chantées par tous les grands poètes. Ici, leur sourire est comparé à un baume qui guérit, là à un viatique pour le voyage. Les mots qu’elles prononcent sont toujours rassurants. Je le dis toujours ,toutes les mamans sont comme les miennes, le même amour, les mêmes larmes, les mêmes alarmes les mêmes sourires ; mère de roi ou mère de rien, toutes les mamans sont de véritables reines. Nous ne les célèbrerons jamais assez.

Il me vient à l’esprit un proverbe de chez nous qui résume de manière absolue le cœur d’une mère pour son enfant. Un fils indigne portait dans un panier la tête de sa mère qu’il avait assassinée. Quand il a trébuché, la tête de sa mère a poussé un cri d’angoisse : « oh mon pauvre fils ! Fais attention chéri ».

Puisque je ne trouverai jamais les mots assez forts pour exprimer l’amour d’une mère et celui qu’elle mérité de nous, je resterai dans la banalité absolue pour réclamer un triple ban pour les mères et dire « bonne fête »

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