Education

Nous définirons une loi d’orientation unique de l’éducation.

Elle déclinera l’organisation et le fonctionnement du système éducatif Camerounais. Quant aux différents sous-systèmes, nous avons engagé des échanges avec les différents spécialistes de l’éducation pour voir la possibilité de les uniformiser. Cet échange se fait dans une démarche inclusive.

Nous développerons l’éducation de la petite enfance. Elle vise à préparer un enseignement organisé en dehors du contexte familial. Ce projet sera implémenté à travers le système de crèche et de la maternelle. Le deuxième niveau de notre système éducatif est l’enseignement primaire. L’objectif ici est de donner des aptitudes fondamentales en lecture, écriture, alphabétisme et calcul aux enfants sortis du niveau précédent. Ce niveau d’enseignement sera obligatoire et gratuit pour tous les enfants en âge scolaire. Le troisième niveau est celui de l’enseignement post primaire non secondaire. Il s’agit d’un enseignement qui vise à donner aux enfants des bases professionnelles à la sortie du primaire. Le quatrième niveau est le premier cycle de l’enseignement secondaire. Il consolide les acquis du primaire et prépare au second cycle de l’enseignement secondaire. Le cinquième niveau est le second cycle de l’enseignement secondaire. Ces deux niveaux comportent l’enseignement général et l’enseignement technique et professionnel. Notre orientation est le développement de l’enseignement secondaire technique et professionnel.

Nous énoncerons les autres niveaux dans nos prochaines publications.

L’éducation est actuellement financée par les familles et les personnes (morales ou physiques) privées. Pourtant l’action éducative nécessite un financement important. Nous proposons plusieurs leviers qui viendront améliorer le financement de l’éducation afin de la rendre possible telle que nous l’ambitionnons. Nous envisageons deux types d’impôts pour le faire.

Nous y reviendrons dans les publications ultérieures

Nous comptons développer la construction des infrastructures aux normes requises pour une éducation de qualité.

La politique des infrastructures va intégrer le respect des ratios, particulièrement au primaire et au premier cycle du secondaire.

L’éducation est le secteur le plus dégradé de notre société. Cette déchéance est tributaire des différents systèmes mis en place. Nous déplorons le manque d’infrastructure et surtout l’accentuation des formations garantissant la dépendance des camerounais dès obtention de leurs diplômes.

Il est évident que nous devons sortir de la logique d’éducation qui consistait à former des citoyens pour travailler dans l’administration publique.

La formation actuelle empêche les camerounais de s’auto employer, d’où la lourde perte enregistrée en matière d’entreprenariat et une progressive hausse du taux de chômage.

La formation au niveau des écoles primaires, secondaires manque de cohérence, elle est totalement à revoir. La réinsertion de l’éducation civique et morale reste d’actualité. Pour apporter des réponses concrètes à l’éducation plusieurs orientations sont à observer.

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