QUEL SORT RÉSERVE T-ON A NOTRE JEUNESSE?

L’éducation passe par tous les canaux porteurs de savoir. Les bancs, l’école de la vie, les expériences, les clichés, les exemples des autres.
Lorsque nous parlons d’éducation, beaucoup ne voient que les formations primaires, secondaires et universitaires.

Nous allons au-delà de ça. Suivre une formation bien soutenue n’est pas non plus gage de bonne éducation. Certes l’éducation se base sur des stéréotypes clés manuscrits dans des ouvrages pour inculquer une certaine norme à adopter pour affronter la vie et ses péripéties.
Mais la question est: Combien de jeunes sortent diplômés et sont incapables de vous rédiger une demande d’emploi ? Comment expliquer que le jeune qui sort d’une quinzaine d’années de formation devienne l’employé du jeune qui n’a eu comme formation que les douleurs de la vie, les défis et enfin le succès ? BILL GATES a dit que le meilleur de sa classe est devenu son employé et lui le mauvais élève le PDG. Allez comprendre.

L’éducation doit être le vecteur même du succès dans la vie de nos jeunes. Nous devons arriver à faire comprendre à la jeunesse qu’en plus d’être instruit, il faut être positivement ambitieux et aimer relever les défis.

Cette éducation vient de nos noyaux familiaux. La responsabilité incombe aux parents. Ne pas laisser l’éducation de ses enfants entre les mains des maîtres et professeurs. Mais plutôt avoir un regard de contrôle proche de l’évolution intellectuelle de ses enfants.

Comment assimile-t-il ce qui lui est donné comme enseignement à l’école?
Quelles sont les valeurs humaines qui lui sont transmises?
Qui fait son éducation une fois hors de la maison?
Que regarde l’enfant sur les médias?
Quel est l’impact de cette manipulation de masse sur la vie de nos enfants?
Que représentent en échelle de risque les nouvelles technologies dans la vie de nos enfants?

Au finish la question est: QUE CONSOMME LE CERVEAU DE MON ENFANT?

Nous créons des monstres aujourd’hui sans pour autant nous en rendre compte. Nous appelons cela émancipation, liberté.
Nous vaquons à nos occupations régulières oubliant peut-être qu’avoir un ou des enfants est aussi et avant tout notre première responsabilité.
Notre responsabilité s’arrête à la recherche de moyens de survie point.
Ceci est pareil pour un gouvernement face à son peuple.

Il ne s’agit pas de penser que nous travaillons pour des pères de famille et donc que leur éducation ne nous incombe pas!

Nous avons un devoir envers ceux pour qui nous officions. Un devoir de responsabilité et de rendement. Un devoir de canalisation vers la vie positive. La société positive, les valeurs positives. Tout cela passe par des projets positifs dont la concrétisation renforce l’élan d’éducation que nous avons à donner : <<TENIR SES PROMESSES>>.

Nous avons le devoir d’éduquer nos peuples à la paix, à l’amour de la paix, de la sécurité, de la protection collective, de la réussite collective. À l’amour des valeurs positives, la préservation des patrimoines culturels, sociologiques, financiers …en somme au DÉVELOPPEMENT.

Beaucoup de pays ont connu la guerre. Elle était atroce. Il fut question d’un « Sauve qui peut ». L’éducation enclenchée par ces guerres est l’atrocité. L’amour de la haine. La protection de soi, le sang de l’ennemie… Pourtant aujourd’hui ces pays ont réussi à réunir les ethnies, faire déposer les armes, fédérer les peuples vers la culture de la paix et de l’amour du prochain. Voilà le passé négatif est multiplié par zéro et la positivité a rempli les cœurs.

La recherche collective conduit à une réussite collective. Mais faut-il donner le bon exemple.
Les valeurs humaines que nous réclamons vecteurs de succès ailleurs sont adoptées avant tout par les dirigeants eux-mêmes : <<Faites ce que je fais>>.

Lorsque vous êtes choisis comme leader, vous n’avez plus le droit de penser à vous et à vos habitudes. Vous avez l’obligation de vous revêtir d’un manteau d’exemple à suivre. Vous avez le devoir et l’obligation d’inspirer les plus jeunes et ainsi d’aider les plus âgés à canaliser les énergies de ces jeunes vers l’exemple à suivre que vous êtes.

Devenir un leader signifie : gommer ses imperfections et les remplacer par des perfections, même si la perfection n’est pas de ce bas monde,  elle se crée. Elle se forge quand le besoin est à la porte.

Je veux être l’exemple à suivre.
Je veux être l’exemple : le modèle de réussite de mes enfants.
Je veux voir mon enfant parmi les meilleurs demain donc je dois être le meilleur des pères, la meilleure des mères.
Je veux que mon quartier soit le plus salubre, je dois être moi-même le modèle de propreté pour les autres.
Je veux que mon entourage soit instruit. Je dois moi-même m’instruire.
Je veux que mon armée soit disciplinée. Je dois l’être dans mes prises de décision.
Je veux que mon pays se développe. Je dois instaurer le développement.
JE DOIS ÊTRE LE MODÈLE D’ÉDUCATION DE MA NATION.
JE SUIS GARANT DU DÉVELOPPEMENT DE MON PAYS.

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